À toi, ma Catherine, jolie trentenaire
Qui enfante des fils dont je suis fier
Tu es bien là, là où ne s’y attendait pas
Même avec ceux dont tu tiens le bras
À ma Catherine, très peu téméraire
Et plus littéraire, qu’aventurière
Mais qui n’hésitera à envoyer paître
Ceux et celles qui ne font que braire
À ma tendre Catherine, fille de sa mère
Qui est douce. Qui n’est jamais amère
Ce qui ne l’empêche pas d’être responsable
Et un brin – juste un brin - déraisonnable
À mon éloquente Catherine, fille de son père
Qui se dresse et manifeste tout un caractère
Vive, alerte et capable de clouer le bec
Aux ronds-de-cuir et à tous les blancs-becs
À ma grande Catherine, maintenant trentenaire
Avec ce beau grand sourire qui ne peut que plaire
Rien ne peut lui résister sur cette galère de Terre
Et, si elle y tient, il est sien ce nouveau millénaire