J'écrivais sur ma page
comme d'autres sortent d'une cage.
À grands coups de plume
pendant qu'ils fument
et le nez en l'air
pour ne pas déplaire.
Au final,
que dalle.
Un cri primal, mais banal
dans cette nuit animale.
Ils agitent un drapeau
avec le mal dans la peau.
Mais ce sont mes os
qui pleurent à seaux.
Et nous, les uns contre les autres
dans leurs miroirs, on se vautre.
Que C'EST PAUVRE
de ne pas être des vôtres.
lundi 30 novembre 2009
mardi 17 novembre 2009
vendredi 6 novembre 2009
jeudi 5 novembre 2009
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